AM FRENCH TECH = SILICON VALLEY EUROPEENNE

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Aix-Marseille FRENCH TECH = SILICON VALLEY EUROPEENNE ?

Les Echos et Soizic Briand ont réalisé une analyse sur la French Tech à Aix-Marseille qui rêve de devenir la silicon valley européenne, voici l’article « French tech: à Aix-Marseille, on rêve de devenir la Californie de l’Europe ».

Les stars du Net ont montré la voie de la croissance, et les projets d’écosystème fourmillent dans la métropole provençale. La French Tech les met en lumière. Reportage.

Et si la métropole Aix-Marseille devenait la Californie de l’Europe? Une vallée numérique ouverte sur le monde et l’Afrique du Nord, fourmillant de start-up et de champions du numérique, qui attire au-delà de ses frontières? Certains se prennent à rêver. Elle a le climat, avec un soleil présent plus de deux mille six cents heures par an, la Méditerranée à ses pieds, et des projets à foison. A Aix, Frédéric Chevalier, fondateur du groupe de marketing HighCo, veut créer un large écosystème international consacré à la ville de demain. Le campus The Camp devrait ouvrir en 2017.

Entre le Pôle média de la Belle-de-Mai, où se trouve l’incubateur historique de la ville, le technopôle de Château-Gombert et celui de l’Arbois, à Aix, la métropole dispose de trois piliers bien ancrés. Le numérique ici, « c’est déjà 40.000 emplois, souligne Céline Souliers, la directrice de l’incubateur de la Belle-de-Mai. Soit autant que dans le grand port de Marseille! » Depuis quatorze ans, l’incubateur a accompagné 150 projets et permis la création de 112 entreprises. Les geeks, les « techos » et les e-salariés se multiplient en silence. A côté de l’image de pauvreté, du taux de chômage élevé, tout un écosystème se développe. « Il y a un bassin d’emplois technologiques, assure Christian Séré-Annichini, PDG de Digitick, le numéro un de l’e-ticket, créé dans la deuxième ville française en 2007 et racheté par Vivendi en 2010. Nous y avons trouvé le terreau nécessaire pour nous développer. Et la French Tech est en train de donner de la visibilité à tout cela. »

La suite sur le site des Echos.

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